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Des parrains engagés

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Anne Guesquière

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Gilles-Eric Séralini

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Philippe Desbrosses

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Marc Dufumier

Les parrains de la Fondation Ekibio sont en première ligne pour faire connaître « l’alimentation autrement ». Ils s’impliquent notamment à travers l’aide qu’ils apportent à la Fondation : Philippe Desbrosses, François Veillerette, Claude Aubert et Gilles Eric Séralini ont contribué à notre guide de cuisine écologique (en cours d’édition). Mais ils mènent surtout leurs propres travaux : recherches, actions, publications. Le dernier livre de Marc Dufumier en offre un exemple éloquent : «50 Idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation » (Allary éditions) nous rappelle avec force à quel point nos choix alimentaires pèsent sur l’avenir du monde. Acheter un cassoulet composé de haricots argentins relève de l’aberration. Financer via nos impôts l’épuration de l’eau plutôt que d’adopter une agriculture propre n’a aucun sens. Notre parrain rappelle également toute l’importance de réduire notre consommation de viande rouge et favoriser les protéines végétales (notamment céréales et légumineuses) pour réduire notre impact sur l’environnement.

Anne Ghesquières, marraine de la fondation, porte haut les couleurs de la cuisine écologique et saine à travers les articles de son magazine en ligne Fémininbio.com. Recettes végétariennes, interventions d’experts et autres découvertes d’ingrédients permettent à chacun de « cuisiner autrement » au quotidien. De son côté Gilles Eric Séralini ne désarme pas et sort un livre : « Plaisirs cuisinés ou poisons cachés » (Actes Sud) soutenu par la fondation. Dans cet ouvrage les constats du scientifique sont égrainés au fil d’un menu concocté par le chef. Un projet qui s’inscrit pleinement dans les attentes du public et les engagements de la fondation pour faire de nos assiettes un moyen d’action. Didier Perréol, le président de la Fondation porte lui aussi le message de l’alimentation responsable à l’occasion de ses interventions et conférences. Puissent toutes ces voix toucher un public le plus large possible, pour un vrai changement de paradigme alimentaire.

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La juste cuisson

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Administrer une cuisson trop brutale ou trop longue à un aliment bio riche en nutriments entraîne un appauvrissement nutritif considérable. En revanche favoriser les cuissons douces préserve la qualité des produits : la limite entre cru et cuit (légèrement croquant) est par exemple idéale pour préserver à la fois les vitamines et le goût des légumes. De même, cuire lentement la viande permet d’économiser au minimum 10% de l’ingrédient (et de son coût) et de préserver ses qualités nutritives. Notez que cette cuisson au plus juste génère également des économies d’énergie. Lorsqu’on cuisine des légumes par exemple la cocotte minute cuit 4 à 6 fois plus vite qu’une casserole traditionnelle et réduit d’autant la consommation de gaz. Plus généralement, utiliser un couvercle permet d’économiser 25% d’énergie lors de la cuisson. En somme, surveiller nos casseroles profite autant à notre santé qu’à notre porte-monnaie et à l’environnement. Restons vigilants.

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Le gaspillage hors la loi

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Comment rester insensible face à la montagne de nourriture gaspillée quotidiennement par les consommateurs et l’industrie agro-alimentaire? La médiatisation de ce phénomène a suscité des actions aux quatre coins du monde. Deux initiatives récentes méritent notre intérêt : l’une aux USA et l’autre en Belgique. L’Américain Justin Vrany a décidé d’ouvrir un restaurant zéro déchet à Chicago. Au bout de deux ans son projet est un véritable succès : le Sandwich Me In est parvenu à réutiliser, recycler et composter près de 100 % de ses déchets. Seul un sac de 30 litres restait à jeter aux ordures… jusqu’au passage d’un artiste du recyclage qui, voyant la performance du restaurant, a décidé de faire des déchets restants une œuvre d’art. Ce type d’actions à taille humaine, ajoutées les unes aux autres suscitent une véritable prise de conscience qui peut aboutir à modifier la loi. Ainsi, en Belgique plusieurs villes ont décidé de voter une clause obligeant les supermarchés de leurs territoires à donner les surplus alimentaires aux associations. Les enseignes doivent stocker ces denrées dans de parfaites conditions d’hygiène avant de les remettre aux ONG. Une idée inspirante !

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La bio dans les étoiles comme si vous y étiez

Revivez les grands moments de la Bio dans les Étoiles 2014 avec Marie Monique Robin, Rob Hopkins (Villes en Transition), le professeur Henri Joyeux, François Rouillay (Incroyables comestibles) et bien d’autres… Notre ligne directrice « Donnons du sens à notre alimentation » était au centre des conférences, projections, dégustations, repas collaboratif…

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