Fondation Ekibio

Brèves de Mai

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1/ Venez nombreux à notre conférence le 1er juin à Lyon !

Elle se tiendra à l’Isara qui co-organise, avec la Fondation Ekibio, une table ronde sur le thème « La bio fait-elle évoluer l’industrie agro-alimentaire ? ». Parmi les questions posées nous nous demanderons en quoi la bio se distingue-t-elle dans ses méthodes de transformation ? Ces dernières années quelles mutations la bio a-t-elle stimulées dans l’industrie classique ? Comment ? Quels exemples concrets ? A quel avenir le secteur bio est-il promis ? Un panel de cinq experts (chefs d’entreprises, agriculteur, leader associatif…) débattra de ces thèmes en se référant à une expérience de terrain.

Pour en savoir plus : http://www.isara.fr/Agenda/La-Bio-fait-elle-evoluer-l-industrie-agroalimentaire

 

2/ Attention aux emballages alimentaires !

Les emballages en papier et en carton qui contiennent des huiles minérales sont susceptibles de contaminer les aliments avec lesquels ils sont en contact. En effet selon une étude récente de l’ANSES certains encres et adhésifs en contiennent et il est nécessaire de prendre des mesures pour en réduire l’usage et limiter l’exposition du consommateur. Cette étude apporte une véritable avancée : « C’est un rapport que l’on attendait depuis plusieurs années. Nous avons interpellé les industriels ainsi que les ministères concernés. Ils étaient sensibles à la question mais attendaient l’avis de l’Anses », explique Karine Jacquemart, directrice générale de Foodwatch, association de défense des consommateurs.

 

3/ La viande et le poisson surgelés n’ont plus la cote.

Tel est le constat d’une étude commandée par le Syndicat des entreprises de glaces et surgelés. Les Français achètent moins de produits de la mer surgelés (-7,7% en volume) et moins de viandes, volailles et gibier (-3% en volume alors que la baisse s’était déjà amorcée deux ans auparavant). Les observateurs indiquent que les scandales alimentaires concernant les plats préparés, ainsi que la contamination des poissons aux métaux lourds, participent largement à ce mouvement. Par ailleurs le nombre de végétariens s’accroit notamment pour des raisons de sensibilité écologique et de recherche d’une alimentation plus saine.

 

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Graines de troc

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A l’occasion de la dernière conférence de Vandana Shiva donnée à la Rochelle au Biopôle de Léa Nature à la mi mai, la grande dame indienne a été impressionnée par l’action de l’association Graine de Troc et nous aussi. C’est une plate-forme en ligne où chacun peut proposer et échanger ses graines, en constituant tous ensemble une collection commune. Chaque envoi de graines permet d’obtenir un jeton et donne la possibilité de choisir parmi les variétés de la collection. « L’occasion de partager nos richesses et de faire l’expérience d’un autre mode d’échange, explique Sébastien Wittevert, animateur de l’association, mais aussi de sortir nos graines des placards » ajoute-t-il. L’association relaie également l’action des trocs locaux, et les met en contact les uns avec les autres.

Cette initiative force le respect : depuis son démarrage il y a exactement cinq ans près de 17.000 troqueurs venus de 69 pays ont rejoint le réseau, mais ce n’est pas tout : une liste de 6367 variétés est disponible, et  42156 échanges ont eu lieu. Enfin – cerise sur ce trésor de semences libres : 400 grainothèques ont ouvert dans le sillage de cette association ! Bravo à Graines de Troc !

Pour en savoir plus : http://www.grainesdetroc.fr

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Mission indienne : la fondation aux côtés de Vandana Shiva

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Vandana Shiva

Les liens d’amitiés noués avec le Prix Nobel Alternatif Vandana Shiva sont désormais ancrés dans le long terme.

Après une première rencontre à Paris entre Didier Perréol, Lionel Astruc et Vandana Shiva, celle-ci avait accepté notre invitation à la Bio dans les Etoiles en avril 2013. Une série de conférences et tables rondes conclue par une rencontre inédite entre Pierre Rabhi et l’écologiste indienne sur la scène du théâtre d’Annonay à guichet fermé (600 personnes).

À notre tour, nous nous rendons en Inde fin novembre pour visiter son association Navdanya qui anime un réseau de banques de graines très efficace. Nous vous donnerons des nouvelles de ce périple dès notre retour !

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Quand les collégiens explorent l’agriculture locale

college-okLe Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural (CIVAM) est un réseau national d’associations créé il y a plus de cinquante ans à l’initiative d’enseignants, d’agriculteurs et d’habitants de la campagne.

Cette organisation a décidé récemment de sensibiliser les élèves de plusieurs collèges de la Drôme à la consommation responsable pendant une année scolaire, à travers des rencontres avec une quinzaine d’intervenants, tous professionnels du milieu agricole. Cette initiative rapproche les acteurs du territoire, en décloisonnant les domaines d’action et en valorisant le travail des agriculteurs. Elle permet aux élèves de découvrir l’agriculture durable, le terroir drômois, ses savoir-faire et les relations ville/campagne.

Les animations proposées sensibilisent les élèves aux enjeux environnementaux et sociaux liés à l’agriculture : notamment son influence sur les paysages et sur la préservation de la biodiversité via des méthodes culturales plus écologiques.

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La FAO publie un guide anti-gaspillage

fao-okFAO-guideChaque année, la quantité de nourriture produite sans être consommée s’élève à 1,3 milliard de tonnes. Ce gâchis engloutit un volume d’eau équivalent au débit annuel du fleuve Volga et est responsable du rejet de 3,3 gigatonnes de gaz à effet de serre, selon un rapport inédit de la FAO.

« Ce gaspillage effarant n’est pas juste une gigantesque perte économique, il porte aussi un grave préjudice aux ressources naturelles dont l’humanité dépend pour se nourrir » explique l’agence onusienne. Elle a donc entrepris une vaste campagne tant auprès des professionnels que des particuliers (spot vidéo et guide pratique). Les restaurants par exemple, sont invités à conduire des audits pour déterminer comment la nourriture est gaspillée et changer leurs pratiques. La FAO appelle également à améliorer la communication entre fournisseurs et distributeurs pour une meilleure adéquation de l’offre et de la demande.

pdf-offTélécharger le Guide au format PDF
Le guide : http://www.fao.org/news/story/fr/item/196441/icode/

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