Brèves de Janvier …

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1/ Plaidoyer Fermes d’Avenir : demandez le programme !

Plaidoyer Fermes d’Avenir : demandez le programme ! Après un an de recherches, de rencontres et de retours d’expériences, l’association Fermes d’Avenir publie un plaidoyer de 150 pages pour connaître les meilleurs leviers possibles pour changer d’agriculture. Ce travail a permis d’identifier 10 propositions de lois qui permettraient de changer plus rapidement nos modèles de productions. Ces propositions concrètes ont pour objectif de repenser notre alimentation et la production sur les territoires, pour déployer des pratiques responsables, à même de préserver notre santé, nos emplois, et de régénérer les écosystèmes.
À lire : https://www.fermesdavenir.org/journal/plaidoyer/

 

2/ L’alimentation est responsable de la chute du nombre des espèces animales

L’alimentation est responsable de la chute du nombre des espèces animales et de la biodiversité. « Les populations de vertébrés – poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles – ont chuté de 58% entre 1970 et 2012. Et si nous ne faisons rien pour inverser la tendance, ce déclin pourrait continuer à s’aggraver jusqu’à atteindre 67% d’ici 2020 » annonçait dernièrement le WWF. Certes, mais en quoi cela concerne-t-il notre assiette ? Le lien est direct insistent les rédacteurs du rapport Planète Vivante. En d’autres termes, le choix de ce que nous mangeons conditionne la disparition d’animaux tels que les rhinocéros. En cause l’agriculture intensive, responsable de la déforestation et donc de la disparition des zones naturelles où peuvent se reproduire et croître de multiples espèces. L’alimentation carnée – souvent symbole de progrès social et de qualité de vie – est tout particulièrement visée.

 

3/ Une étude inédite en France confirme les bienfaits du bio.

L’agriculture conventionnelle génère des coûts cachés (nettoyages des eaux polluées, chômage, maladies…) dont l’Etat ne tient pas encore compte. Envisageant l’hypothèse d’un soutien public à l’agriculture biologique – qui, elle, a en revanche un impact bénéfique – le Ministère de l’Agriculture a commandé une étude à l’Institut technique de l’agriculture biologique, avec l’appui de l’INRA. Pour la première fois en France, elle quantifie les avantages et les inconvénients du bio dans les domaines de l’environnement, de la santé et de l’impact social. Celle-ci confirme très largement les bienfaits de l’agriculture bio : création d’emplois, moindre pollution, plus faible consommation d’énergie, impact réduit sur la biodiversité…

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