Jus2Pom Studio

Bio dans les Etoiles : les 10 ans !

Le 1er juin nous fêtons les 10 ans de la Bio dans les Étoiles à Peaugres (Ekibio) et Annonay (Théâtre) avec Audrey Pulvar, Michel Troisgros, Valérie Cabanes, France Guillain, Régis Marcon, Hervé Kempf, mais aussi le Mouvement Colibris, Alimentation Générale, Terre Vivante, Cultivons nos toits et beaucoup d’autres… et VOUS.
Food trucks, ateliers (cuisine, permaculture etc…), animations, livres, exposition : venez faire la fête avec nous les inscriptions sont ouvertes !
Toutes les informations sont ici : http://www.labiodanslesetoiles.com

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Brèves d’Avril

Bio dans les Etoiles : les 10 ans ! Le 1er juin 2018 nous fêterons les 10 ans d’action de la fondation et les 10 ans de notre festival la Bio dans les étoiles. Venez faire la fête avec nous, écouter et rencontrer Audrey Pulvar, Michel Troisgros, Régis Marcon, France Guillain, Valérie Cabanes et beaucoup d’autres personnalités engagées et inspirantes. Food trucks, ateliers de jardinage, de cuisine, dégustations, conférences, dédicaces… Rejoignez nous pour passer une belle journée au siège de la Fondation Ekibio (à Peaugres en Ardèche) et la soirée au magnifique Théâtre d’Annonay tout proche. À la manière d’une table garnie d’innombrables plats et entourée d’invités aussi gourmets que passionnés, la Bio dans les Etoiles est, en une décennie, devenue un grand forum. L’air de rien cette table ouverte ne cesse d’attirer chaque année davantage de convives : experts, leaders associatifs, pionniers de l’alimentation nouvelle ou simples citoyens. Nous gouterons cette année le meilleur de ces dix éditions, en trois volets : nourrir son corps, son esprit et la terre. Un anniversaire à ne pas manquer ! Toutes les infos sont ici : http://www.labiodanslesetoiles.com/

L’agriculture bio peut nourrir le monde selon une étude publiée par la revue Nature et évoquée par le site Inf’OGM. Les rédacteurs rappellent qu’il est absolument nécessaire pour aboutir à ce résultat de réduire fortement le gaspillage alimentaire et de modifier notre régime alimentaire (moins de protéines animales et plus de légumineuses). On estime par exemple que pour augmenter de 60 % la part des surfaces cultivées en bio, sans étendre les surfaces globalement cultivées, une réduction de 50 % du gaspillage et de 50% des surfaces dédiées à la production d’aliments pour les animaux est nécessaire.

Hubert Reeves passe des étoiles aux lombrics le temps d’une alerte. À 85 ans l’astrophysicien veut délivrer un message terre à terre : « La diminution des vers de terre, ça ne fait pas la une des journaux. Cependant, c’est tout aussi grave que le réchauffement climatique affirmait-t-il récemment dans une interview accordée à la RTBF. Il faut alerter sur l’importance de préserver la nature sous cette forme qui est proche de nous mais que la plupart du temps nous ignorons, parce que ça marche tout seul. Nous avons déjà éliminé la moitié des espèces vivantes. Cela correspond à ce qu’on appelle une extinction de masse. La sixième depuis un milliard d’années, mais la plus grave car la plus rapide. Auparavant, cela prenait des milliers d’années, maintenant, c’est des décennies. La vie peut s’adapter, mais pas à cette vitesse ». Tâchons d’écouter cette sagesse et surtout d’en tenir compte à travers nos manières de vivre.

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Si tu ne viens pas au jardin, le jardin ira à toi !

Vous connaissez surement la maison d’édition Terre Vivante qui partage (depuis plus de 30 ans !) des conseils pratiques sur le thème du jardinage bio et de la cuisine écologique notamment, à travers des livres et un magazine « les 4 saisons du
 jardinage». Mais avez-vous visité le centre écologique Terre Vivante, dans les Alpes du Sud (Trièves) ? Sur un site magnifique se rencontrent la nature sauvage, les potagers bio et les vergers que visitent tout au long des saisons un public enthousiaste, via des stages et des formations pour les particuliers et professionnels, mais aussi des animations pour les enfants.

Une visite sur place suffit à convaincre que tous les enfants devraient un jour visiter ce lieu où l’on s’imprègne des bonnes pratiques écologiques en alliant plaisir et efficacité. D’autant que de nombreux enfants n’ont pas accès à ces rencontres avec le jardinage. La situation géographique, les possibilités budgétaires, la disponibilité d’un terrain, les difficultés de déplacement sont autant de freins.
 Pourquoi ne pas faire venir le jardinage jusqu’à eux ? Et ainsi se servir du jardinage comme support pédagogique pour réfléchir sur l’alimentation, l’écologie, la biodiversité, l’expression oral ou artistique, l’éveil aux sciences et l’éducation sensorielle ?

C’est l’idée du projet « Jardibus » : un bus, contenant tout le matériel pour créer un jardin, adaptable à chaque lieu. Il s’agit d’un jardin hors sol, mobile, que l’on transporte. La Fondation Ekibio a décidé de soutenir ce projet qui nécessite un véhicule, mais aussi des jardinières écologiques, des bacs, de la terre, des graines et des plants, des outils pour le potager, du matériel de bricolage pour apprendre à fabriquer soi-même (jardinières, nichoirs…), une remorque bibliothèque et bien d’autres choses encore. Comme Terre Vivante, nous sommes convaincus que faire jardiner les enfants leurs apporte de multiples bénéfices : tout en s’amusant ils vont se connecter avec la nature, découvrir ce qu’ils mangent, éveiller leurs sens, découvrir le sentiment d’accomplissement et de fierté, travailler de manière collective, observer la temporalité et la saisonnalité et apprendre le sens des responsabilités. Ce contact direct avec la terre développe aussi l’imagination, la motricité et la patience. 
Leurs enseigner cette relation au vivant, à la nature, c’est préparer le futur !

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La délicieuse soupe du quartier

De même que le jardinage s’apprend les mains dans la terre, sensibiliser à la cuisine écologique n’est efficace qu’en se mettant aux fourneaux. Aussi l’association Récolte Urbaine de Montreuil n’y va pas par quatre chemins pour donner aux enfants le goût de cuisiner : munis d’une cuisine mobile, les adhérents se rendent dans les quartiers pour apprendre aux enfants à faire des jus et des soupes à base de fruits et de légumes invendus et récupérés dans les magasins bio.

Ces actions de sensibilisation à l’écologie et à l’alimentation passent par le plaisir et la satisfaction de savourer ce qui a été préparé. La gourmandise n’est-il pas le meilleur des vecteurs pour prendre conscience des enjeux de la lutte contre le gaspillage et de son impact environnemental ? Habitée par cette conviction les animateurs de l’association ont décidé d’occuper une friche pour rendre possible de nouvelles actions qui prennent pour point de départ les envies des habitants, dans le respect des valeurs de l’association, du faire et du vivre ensemble. Le site se développe donc peu a peu, autour d’un petit local avec auvent et terrasse, et d’une caravane, aménagée en chantier éducatif. L’association prévoit la création d’un potager, d’une serre et d’un atelier de cuisine collective. Un mouvement en gestation et une association dont on a envie de connaître la suite de l’histoire… et les prochaines « récoltes urbaines ». Puissent-elles être abondantes !

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S’alimenter sans supermarché, c’est possible ?

Dans son livre « 100 jours sans supermarché, le guide des circuits courts » (Flammarion) la journaliste Mathilde Golla explore le monde des produits fermiers, des saveurs oubliées et des circuits salvateurs pour nombre d’agriculteurs. « J’ai compris qu’on pouvait dépenser moins en consommant mieux, témoigne-telle. Ce défi m’a aussi permis de découvrir des solutions alternatives partout en France, d’enquêter sur les réseaux de ventes directes du producteur au consommateur en plein essor, de dénicher les bonnes adresses ». Une aventure moderne qui donne envie de consommer autrement, pour aider les producteurs tout en prenant soin de soi, des autres et du monde qui nous entoure. À lire !

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